L'apparition de Galadriel – Daeron

De son palais construit au sein de la forêt,
Elle a franchi le seuil en nous tendant les bras.
Sur son corps les bijoux, la soie qui la revêt,
Font briller notre amour, nous confondent en émoi.

La Lune, en mère tendre, irisée de frissons,
L'habille des lueurs, qui, aux yeux étincellent
Nacrée et liliale, noue ses longs cheveux blonds,
Et, pour mieux la mirer, s'élève dans le ciel.

Si son bras recouvert d'un tissu vaporeux,
Glissant entre les fleurs de ses muscles tendus,
Au moment de trancher les litiges des gueux,
Se retenait soudain, en reine ingénue.

Sur les chemins foulés par sa noble personne,
Elle répand l'extase épique des parfums
Une douce musique qui dans l'air résonne,
Envoûte les archers, séduit les paladins.

Sur leurs lames d'argent de leurs longues épées,
Comme autour des tombeaux poussent les blancs ulios,
Apparaît peu à peu, un rayonnement sacré,
En sonnets immaculés, d'un poème véloce.

Sa grâce se déploie comme une niphredil,
En ces recueillements de fleurs magnifiques.
L'Univers amoureux respire la nubile
Qui émane en secret de sa beauté cosmique.

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arts/poemes/daeron/l_apparition_de_galadriel.txt · Dernière modification: 08/12/2016 23:07 par Dαεrοη
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