Les Istari - l'ordre des Mages

P.A. Paquet
Note de lectureNotes de lecture : En tant que présentations ou compilations, ces articles sont les plus accessibles à tous les lecteurs. Aucune connaissance sur J.R.R. Tolkien n'est requise.

La venue et la mission des Istari

Les Istari débarquèrent en Terre du Milieu « lorsque mille ans peut-être furent écoulés » au cours du Troisième Âge, en même temps que la première ombre offusqua Vert-Bois-le-Grand. Pendant un moment le Conseil Blanc, réunissant tous les Sages de la Terre du Milieu étant pour le bien de l'Endor et la chute de Sauron, pensa qu'un Nécromancien habitait la tour de Dol Guldur, au sud de cette forêt, mais certains ne se laissèrent pas berner et surent que Sauron de Mordor lui-même y était.

Gandalf était de ceux-ci, et il alla seul dans les labyrinthes de Dol Guldur, y retrouva Thráin, fils de Thrór, dans son sombre cachot, espionna les actes de Sauron et rapporta son incursion et ce qu'il vu au Conseil. Après cette nouvelle, l'Ordre chassa son ombre que trop tard car sa fuite était prévue, et Sauron regagna Mordor, et il chargea ses troupes a la recherche de l'Unique. S'ils n'attaquèrent que trop tard, c'est parce qu'un seul, et le plus influent s'y opposait. Saruman attendait que Sauron et ses troupes débusquent les traces de l'Unique, l'anneau que Sauron forgea pour contrôler les autres, et les motivations de Saruman étaient bien sombres, et furent sues, elles aussi que trop tard. Dès lors, nous connaissons une des motivations de l'Ordre, la lutte contre Sauron de Mordor, une lutte de taille mais possible. Saruman, dans la vue de son objectif, commença l'étude des anneaux de puissances et s'intéressa surtout a l'Unique, et découvrit que Sauron ne pourrait se relever s'il celui-ci n'était plus. Mais il le désira aussi, et ne chercha plus a le détruire mais à le conquérir, voici pourquoi il n'attaqua pas Dol Guldur, il s'intéressait lui-même a cette recherche.

Les Istari avaient l'air avancés en âge, mais vifs et plaisants, et devaient voyager et parler aux pères et aux fils des Hommes, ceux des Elfes également. Lorsque le bras de Sauron s'étendait et que son ombre grandissait ils devenaient plus actifs, disant aux Elfes et aux Hommes de se préparer a l'action, car telle était leur mission : « ils étaient mandés pour contrer le pouvoir de Sauron et pour unir tous ceux qui avaient la volonté de lui résister ; mais il leur étaient interdit de l'affronter directement, puissance contre puissance, ou a chercher de gouverner les Elfes ou les Hommes par la puissance ou la peur » (Contes et légendes inachevés).

Et ce but, un seul le garda en vue, tandis que les autres se décommandaient tour-a-tour, renonçaient ou encore, reniaient leur mandement : « aussi étrange que cela puisse paraître, les Istari ayant revêtu corps d'homme, pouvaient comme tous les Hommes et les Elfes de la Terre du Milieu, faillir dans leurs grands desseins, et en recherchant le pouvoir de faire le Bien, le perdre de vue, et faire le Mal » (Contes et Légendes Inachevées).

Ainsi tomba Saruman le Blanc, cherchant a avoir l'Unique pour lui, soi-disant pour combattre Sauron, son pouvoir lui aurait permis avec l'anneau, mais en même temps il serait devenu le Maître de la Nuit lui-même. Toujours en est-il que le goût du pouvoir se renforce avec son acquisition, et le cercle se referme en étouffant sa proie, en l'obligeant a en rechercher encore et encore.

Leur vraie nature

De leur race, les hommes les prirent au début pour des humains ayant acquis un grand savoir par l'étude, et ils les aimaient. Mais, en voyant qu'ils ne vieillissaient et ne mourraient point, il se prirent a les craindre : « Car on dit, en effet, qu'ayant pris corps d'homme, les Istari devaient réapprendre maintes choses, et par lente expérience » (Contes et légendes inachevés) ; « C'est pourquoi ils vinrent sous les dehors d'Hommes, mais qui ne furent jamais jeunes et ne vieillirent que très lentement; et ils détenaient de grands pouvoirs, de l'esprit et de la main » (Le Seigneur des Anneaux).

Donc les Istari ne firent que prendre l'apparence humaine, mais ils n'en étaient point. Cette apparence trompeuse qu'ils se sont donnes est en fait seulement pour ne pas révéler leur vrai nature, et plus tard seul Galadriel, Círdan et Elrond devaient l'apprendre et savoir d'où ils venaient. Aussi, en devenant eux-mêmes humains, ils perdaient beaucoup de leur puissance, ce qui les retenait quelque peu de vouloir retourner aux Havres Gris, et indirectement à rester fidèle.

Ensuite tout comme les Elfes, les Hommes pensèrent qu'ils étaient Elfes eux même, par leur noblesse, leurs pouvoirs et leur longévité. En fait ils étaient de nature plus proche des Elfes que des Hommes, malgré leur apparence, mais les Istari étaient bien plus que des Elfes, et venaient de L'Extrême Occident. Les mages, étaient envoyés de l'Ouest, par les Valar eux-mêmes, et ils étaient de leur sang. Chacun d'eux fût choisi par un des Seigneurs de l'Ouest, pour ses qualités et ses affinités. Aussi, ils étaient de même nature, tous des Bénis, les Ainur, qui furent avant que le monde fut. De leur Ordre, on en ignore le nombre mais, dans ce qui suit, cinq de leurs chefs qui allèrent dans le nord de la Terre du Milieu sont détaillés ou survoles.

Le choix des Istari

Avant de continuer, je vous présente l'ordre par lequel ils ont été choisis pour effectuer le voyage, et la raison, ou paroles qui ont accompagné le choix. Saruman, appelé Curumo, fut choisi en premier par Aulë, ensuite vint Alatar, un des Ithryn Luin, choisi par Oromë. Manwë demanda à voir Olórin (Gandalf) qui refusa premièrement, doutant de sa puissance et redoutant Sauron, et Manwë de lui dire que c'est une raison de plus pour partir, et il lui donne l'ordre, ordre qu'Olorin accepta. « Il [Olórin] lui dit qu'il partira en tant que troisième. Mais à cela, Varda leva la tête et dit : 'Non, pas en tant que troisième' et Curumo ne manqua pas de s'en souvenir. » (Contes et Légendes Inachevées)

C'est a ce moment que la jalousie de Curumo envers Olórin naquit et commença a s'enfler, et il lui démontra en le trahissant, comme on le voit dans le Seigneur des Anneaux. Ensuite Curumo prit avec lui Aiwendil (Radagast) parce que Yavanna lui en pria et qu'Alatar emmena Pallando, le deuxième Mage Bleu, par amitié.

L'ordre

L'ordre hiérarchique

Dans l'ordre hiérarchique de Valinor vint en premier Saruman, mais la remarque de Varda laisse croire que Gandalf est plus haut placé dans son estime, ce qui ne fait pas changer le classement de Saruman comme chef et plus haut place, considérons-le donc comme premier. Ensuite fut choisi Alatar, mais Gandalf lui semble supérieur encore une fois, de par le fait qu'il passe toujours après Saruman et que nous perdîmes trace des Ithryn Luin, pourtant il est dit qu'il vint comme troisième. En quatrième vint Radagast, bien moins important que ses prédécesseurs. Ensuite arriva Pallando, le dernier et second des Ithryn Luin, qui disparurent tôt après leur arrivée en Terre du Milieu . Donc d'après ceci on peut en conclure ce classement :

  • 1. Saruman ;
  • 2. Alatar ;
  • 3. Gandalf ;
  • 4. Radagast ;
  • 5. Pallando.

L'ordre d'arrivée

Pourtant, Gandalf n'a pas une place bien précise dans cette hiérarchie, car personne ne l'a situé par rapport à Alatar, il est seulement dit qu'il ne part pas en tant que troisième, et il considère Saruman comme étant son chef, donc il lui revient normalement la deuxième place, mais je pense plutôt qu'il est ex-æquo avec un des deux plus hauts placés ; une chose est sûre, il revient aux Havre Gris en tant que premier, étant le seul qui réussit sa mission.

Néanmoins un tout autre ordre est assigné pour l'arrivée en Terre du Milieu, vînt d'abord et comme toujours Saruman, suivit des Ithryn Luin et de Radagast, et seulement à la fin apparût Gandalf :

  • 1. Saruman ;
  • 2. Alatar ;
  • 3. Pallando ;
  • 4. Radagast ;
  • 5. Gandalf.

Le nombre des Istari

Pour les présenter un par un j'ai modifié quelque peu l'ordre d'arrivée, ainsi qu'un texte s'y rapportant, du fait de la proximité entre Saruman et Radagast, qui furent mandés par Aulë et Yavanna. Cinq Istari seulement sont détaillés, ou même énumérés dans l'œuvre de J.R.R. Tolkien, mais parfois il est évoqué que plusieurs autres partirent aussi avec eux. On dit d'eux : « Il est aussi dit, Curunír, le plus vieux, passait en premier, puis Mithrandir et Radagast. Il y eu d'autres Istari qui restèrent a l'Est de la Terre du Milieu et qui n'entrent pas dans ce récit. » (Contes et légendes inachevés).

On peut alors se douter qu'il s'agit des Ithryn Luin, qui allèrent a l'Est avec Curunír (Curumo, Saruman), mais si Curunír est mentionné, les Ithryn Luin (Alatar et Pallando) devraient y être aussi. Connaître l'époque où ce récit se situe nous aiderait, ainsi que la connaissance des déplacements de ces deux mages, on peut en conclure qu'à cet époque, ils avaient déjà été perdus de tout écrit. Si nous continuons sur notre jetée, les Istari sont au nombre de cinq, le même nombre que ceux qui sont connus, mais d'autres écrits contredisent : « De cet Ordre on en ignore le nombre, mais ils étaient cinq de leurs chefs qui vinrent au Nord de la Terre du Milieu. » (Contes et légendes inachevés) Donc, il y a plus de cinq Istari, dont cinq importants qui furent reconnus en Terre du Milieu. Des autres, nous ne savons rien.

Les Istari

Saruman

Curumo à l'origine, il reçu le nom de Saruman en Terre du Milieu, et les Orques le nommèrent Sharcoux, ce qui dans leur langage signifie « Vieil Homme », un titre peu somptueux. Il se nommait parmi les Eldar Curunír, Maître des Stratagèmes, qui fut un titre on ne peu plus justifié par maintes trahisons : « Le premier qui arriva avait grande allure et un noble maintien, les cheveux de jais et la voix très suave et tous, ils le tinrent, même les Eldar, comme étant le premier de son Ordre. » (Contes et légendes inachevés)

Malgré son aspect de sagesse et de retenue, Saruman fut pris dans les filets de Sauron, ou plutôt de l'Unique. Et plus le désir de pouvoir se fit sentir en son être, plus son arrogance et ses noirs desseins se firent sentir, comme sa répugnance envers certains membres de son ordre, comme le rapporte Gandalf au conseil d'Elrond : « Radagast le Brun ! s'esclaffa Saruman, et il ne cachait plus son mépris. Radagast l'Oiseleur ! Radagast le Simplet ! Radagast le Niais ! Et pourtant il a eu juste l'esprit de jouer le rôle que je lui ai assigné ! » (La Communauté de l'Anneau)

On apprend aussi que Saruman dut se faire prier pour accepter Radagast avec lui, déjà à l'origine il y avait une répulsion entre les deux personnages, et Saruman qui fut choisi par Aulë eut la main forcée par celui-ci pour qu'il accepte l'émissaire de Yavanna, son épouse : « Et Curunír Lân, Saruman le Blanc, trahit sa haute mission, et se fit plein de superbe et d'arrogance et avide de pouvoir, et chercha a imposer par la force sa propre volonté a Sauron ; mais il fût pris dans les rets de cet esprit ténébreux plus puissant que lui. » (Contes et légendes inachevés)

Il s'établit à Isengard, dans le tour d'Orthanc, y ramassa des objets de pouvoir et chercha à dominer les hommes. Saruman chercha à gagner l'Unique, et il se mit au-travers de la mission des Porteurs de l'Anneau maintes fois. Et il connut la mort, trahi lui-même par l'un de ses serviteurs, et contrairement à Gandalf il ne put regagner les Havres Gris, ni revenir parmi les vivants. Pourtant, même en figurant en temps que Maia, Saruman ne pourra revenir à la vie, car les Seigneurs de l'Ouest lui ont donné l'interdit. Voici donc ce qui se passa à sa mort, et comment les Vents de Manwë lui empêchèrent de retourner aux Havres Gris : « une brume grise s'amassa autour du corps de Saruman, elle s'éleva lentement à une grande hauteur comme la fumée d'un feu et, sous la forme d'un corps enveloppé d'un linceul, s'estompa par dessus la Colline. Elle flotta un moment, tournée vers l'Ouest; mais de là vint un vent froid, elle s'infléchit et, sur un soupir, se résorbât en néant. » (Le Retour du Roi) Ainsi finirent les jours de Saruman et fut scellé le destin de ce traître.

Radagast

De son nom initial Aiwendil, il reçut des Dúnedain le nom de Radagast, signifiant Épris des bêtes, ce qui fut réellement son destin. Suivant Saruman, Radagast était l'envoyé de Yavanna. Pourtant, les traits de Radagast ne suivaient pas vraiment ceux de celle-ci. Arrivé en Terre du Milieu, il se plut a errer parmi les bêtes et les aima, surtout les oiseaux. Avec cet amour des choses vivantes de la Terre du Milieu, il eut vite fait d'oublier sa quête, sa lutte contre Sauron. Il n'arrêta cependant pas d'aider les autres Istari, il accomplit le mandat que Saruman lui donna, chercher Gandalf. Plus tard, entendant le message de Gandalf et comprenant les noirs desseins de Saruman, il le sauva du haut d'Orthanc, envoyant Gwaihir le chercher. Et après nous perdons la trace de Radagast.

Les Ithryn Luin

Vinrent aussi deux habillés d'un bleu outremer dont l'histoire ne parle peu, pour ne pas dire pas du tout. On peut en apprendre tout de même dans la quatrième partie des Contes et légendes inachevés : « Des deux Messagers Bleus, on ne sut pas grand-chose dans l'Ouest - de la Terre du Milieu -, et ils n'avaient d'autres noms hors Ithryn Luin, les 'Mages Bleus' ; car ils se rendirent a l'Est en compagnie de Curunír, mais jamais ne revinrent ; et à ce jour, on ignore s'ils restèrent dans l'Ouest pour accomplir la mission qu'il leur avait été confiée, ou bien s'ils trouvèrent la mort, ou encore, comme le pensèrent certains, s'ils succombèrent aux machinations de Sauron, et furent par lui réduits en servitude. »

Par contre nous pouvons penser plusieurs choses sur eux. Saruman le traître aurait-il, déjà a son arrivée, commis l'acte de tuer les Ithryn Luin ? Je ne pense pas réellement que cette hypothèse soit plausible. Pourquoi ? Nous pouvons écarter cette possibilité car, a son arrivée, Saruman n'était pas encore tel que nous le connaissons à la fin du Seigneur des Anneaux et il avait encore l'idée en tête d'accomplir sa mission auprès des Elfes et des Hommes.

Mais, si nous savions ce qu'Est veut dire, nous en saurions déjà plus sur les Ithryn Luin. Peut-être que l'Est évoquait les régions proche du Mordor, cette hypothèse ferait en sorte que les Ithryn Luin aurait pu contourner le Mordor par le Sud et essayer de convaincre les Haradrim de cessez d'aider le Mordor en temps de guerre. Encore, Christopher Tolkien nous fait part, dans les Contes et légendes inachevés, qu'Alatar et Pallando ont été choisis par le Vala Oromë, et que leur mission pourrait consister à explorer l'Est, non pas de la Terre du Milieu, mais plus loin encore. Cette hypothèse peut être facilement défaite du fait que ces deux Maiar ne seraient pas comptés en tant qu'Istari s'ils n'auraient pas la mission de convaincre tous les peuples libres à la lutte contre Sauron.

Il ne reste toutefois que ces conclusions : ils n'atteignirent (et n'atteindront) jamais le but de la lutte contre Sauron de Mordor. On ne sait s'ils sont morts, abandonnèrent leur mission ou recherchent encore à l'accomplir.

Gandalf

« Nombreux sont mes noms dans de divers pays. Je me nomme Mithrandir chez les Elfes, Tharkùn chez les nains; Olórin, je fus, dans ma jeunesse à l'Ouest dont la mémoire s'est perdue, Incánus au sud, et Gandalf au nord. À l'Est je ne vais point. » (Le Seigneur des Anneaux)

Olórin est un terme quenya, qui lui a certainement été donné par les Elfes d'Aman. Olor signifie vision, rêve, construction de l'esprit. Gandalf et Tharkûn ont, quant à eux, des sens proches ; Gandalf signfie l'Elfe au bâton et Tharkûn se traduit quant à lui, semble-t-il, par Homme au bâton, les points de vue humain et nain diffèrant quant à la race supposé de Gandalf. Mithrandir par contre est le nom qui désigne le mieux la manière d'être de cet Istari, le Gris Pèlerin. Vêtu de gris, il semait dans le cœur des Elfes et des Hommes l'espoir et leur montrait la bonne voie à suivre, et seul parmi les cinq Istari il continua cette quête et l'accomplit. « Et le dernier vint, qui parut le moins considérable de tous, plus petit que les autres et plus âgé d'aspect et il avait les cheveux gris et la vêture grise, et il s'appuyait sur un bâton. Mais des leur première rencontre aux Havres Gris, Círdan devina en lui une grande sagacité et une force d'âme peu commune, et l'accueillit avec une révérence, il lui remit ensuite le troisième anneau, Narya le rouge. » (Contes et légendes inachevés)

S'il suit l'expédition d'Erebor (Bilbo le Hobbit), c'est pour une raison tout autre que la recherche du trésor de la Montagne Solitaire, volé par Smaug le Dragon : « Et les Elfes nommèrent le dernier venu Mithrandir, le gris pèlerin, car il était toujours par monts et par vaux, et n'amassa point de richesses, ni ne rassembla de gens a sa suite. » (Contes et légendes inachevés). Il est possible que les pouvoirs de Narya lui aient déjà prédit, avant même la réunion chez Bilbo, qu'il aurait une grande importance à y aller ; de fait, c'est dans cette même quête que Bilbo retrouva l'Unique, mais n'oublions pas la Bataille des Cinq Armées, où fut nouée l'alliance - certes temporaire - entre Nains, Hommes et Elfes.

Dans le Seigneur des Anneaux, sa grande participation est mieux compréhensible car c'est dans cette longue aventure qu'il gagna son combat contre Sauron. Gandalf affronta de nombreux danger, comme le Balrog de la Moria qui le tua, et il revint à la vie. Aussi Gandalf ceignit le titre de Gandalf le Blanc, chassa Saruman de l'Ordre des Mages après sa trahison et la bataille du Gouffre de Helm. Gandalf est resté fidèle tout au long de son séjour en Terre du Milieu, et retourna aux Havres Gris pour faire voile vers l'Ouest à la fin du Troisième Âge, sa mission accomplie.

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essais/peuples/istari.txt · Dernière modification: 28/02/2011 21:17 par Druss
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