Index Tolkiendil des spécimens d’alphabets pré-fëanoriens (TPFS)

 Trois Anneaux
Tolkiendil — Octobre 2012
Notes de lecture : En tant que présentations ou compilations, ces articles sont les plus accessibles à tous les lecteurs. Aucune connaissance sur J.R.R. Tolkien n’est requise.

Il s’agit d’un index rassemblant l’ensemble des spécimens d’écriture pré-fëanorienne, appartenant à différents alphabets que J.R.R. Tolkien inventa entre 1924 et 1929. Cette page est tenue à jour par la section Langues de l’Association Tolkiendil. Cet index est un travail en perpétuelle progression, de nouvelles références étant ajoutées à mesure de leur parution. La section Langues maintient également le TVS, un index équivalent pour les spécimens de valmarique, un alphabet elfique développé par Tolkien entre 1922 et 1925, ainsi que le TERS, qui recense les premiers alphabets runiques élaborés par Tolkien sur la période 1918–1925.

Toutes les références sont rédigées suivant le Système de références Tolkiendil (SRT). Une liste des abréviations utilisées est disponible sur cette page. Pour plus d’informations bibliographiques, voir la Chronologie des écrits de Tolkien établie par Vivien Stocker, Julien Mansencal & Damien Bador. La numérotation de cet Index et les titres des différents spécimens se basent sur les listes publiées dans les Introductions aux « Pre-Fëanorian Alphabets »1) écrites par Arden R. Smith. Le présent index ne constitue pas une tentative d’analyse de l’orthographe ou de l’histoire des systèmes d’écritures élaborés par Tolkien.

Les nombres de caractères donnés comptent tous les caractères définissant une position, mais pas les espaces ou la ponctuation. Les ligatures ne sont pas non plus comptées dans le total, à moins qu’elles ne soient rattachées à aucune lettre. Les diacritiques placées en dessous ou au-dessus d’un autre signe ne sont pas comptés non plus, mais les diacritiques isolés le sont. Le nombre de caractères ainsi défini fait rarement l’objet d’un doute (mais les nombres donnés sont toutefois susceptibles d’être sujets à correction). Les totaux des textes les plus longs peuvent comporter des erreurs. Pour éviter les problèmes liés à une translittération exacte, les transcriptions sont données en caractères latins, avec une orthographe normalisée. Les espaces, mais pas la ponctuation, sont également ajoutés si nécessaires. Les sous-totaux donnés correspondent à chacune des pages du spécimen, souvent numérotées a, b, c, etc. par Arden R. Smith.

PF 1 — Description du « Qenyatique » avec un extrait de « Narqelion »

  • Référence : PE 16, p. 14–16
  • Caractères : 142 + 93 + 59 = 294
  • Groupe : Qenyatique

Document de trois pages, dont la première contient un tableau intitulé « Qenyatic », qui liste les consonnes de cet alphabet. Plusieurs caractères sont dotés de variantes, dont certaines ont été mises entre crochets par Tolkien. Le tableau est accompagné d’un extrait de Narqelion écrit sur cinq lignes ; cf. PF 7 & PF 10.

Transcription : « Ai lintuilindórea lasselanta piliningwe súyer náre qanta ve sangar voro úmeai oïkta rámavoite malinai. San sirilla teri alda lilta lie noldorinwa ».

La deuxième page présente des variantes des caractères consonantiques et les diacritiques employés pour représenter les liquides, les semi-voyelles, les sibilantes et les nasales. Ces explications sont accompagnés d’exemples de mots en qenyatique. La troisième page comprend une liste des diacritiques vocaliques, suivie d’exemples.

PF 2 — Gribouillis sur « Narqelion »

  • Référence : PE 16, p. 18
  • Caractères : 141
  • Groupe : Qenyatique

Trois extraits de Narqelion en qenyatique constituant des variations sur la phrase « lintuilindórea lasselanta piliningwe súyer náre qanta ve sangar voro úmeai oïkta rámavoite », parfois écrite de manière fragmentaire ou fautive. Ils sont accompagnés de mots à demi-formés appartenant à cette même phrase. Au-dessus de ces extraits se trouve le mot kalumet en qenyatique. PF 20 figure au dos de ce document.

PF 3 — Tableau sans titre

  • Référence : PE 16, p. 20–21
  • Caractères : 127
  • Groupe : Qenyatique

Tableau sans titre de l’alphabet qenyatique. Plusieurs caractères sont représentés sous leur forme normale et en miroir. Les formes en miroirs sont écrites à l’encre rouge. Plusieurs caractères ont été supprimés ou mis entre crochets par Tolkien. Trois caractères biffés par Tolkien n’ont pas été représentés dans le fac-similé. D’après Arden R. Smith, ils étaient identiques à d’autres lettres de ce tableau. PF 4 figure au dos de ce document.

PF 4 — Tableau du « Qenya simplexe »

  • Référence : PE 16, p. 22
  • Caractères : 34
  • Groupe : Qenyatique

Document d’une page au verso de PF 3, contenant un tableau fragmentaire de l’alphabet qenyatique, intitulé « Qenya Simplex ». Plusieurs caractères sont dotés de variantes, dont certaines ont été supprimées par Tolkien. En dessous se trouve un autre tableau incomplet, représentant les sons de l’anglais et intitulé « English Simplex ». Les deux tableaux ont été biffés par Tolkien.

PF 5 — Tableau du « Falassin » avec des gribouillis

  • Référence : PE 16, p. 24–25
  • Caractères : 79 + 75 = 154
  • Groupe : Falassin

Document écrit recto-verso, dont l’avers contient un tableau alphabétique intitulé « Falassin ». Certains caractères sont dotés de variantes, dont la plupart ont été supprimées par Tolkien. La deuxième page dresse une liste partielle des diacritiques servant à représenter les voyelles en falassin. Elle comprend aussi divers essais d’écriture en falassin et suivant un autre mode, non identifié. Une phrase en falassin figure en haut à gauche.

Transcription : « England expect that ev[ery] »2) ; cf. PF 9.

PF 6 — Tableau du « Falassin 2 »

  • Référence : PE 16, p. 27–29
  • Caractères : 79 + 15 = 94
  • Groupe : Falassin

Document écrit recto-verso, dont l’avers contient un tableau intitulé « Falassin 2 », qui liste les consonnes de cet alphabet et donne leur transcription pour l’anglais et le qenya. Plusieurs caractères sont dotés de variantes ; deux caractères ont été mis entre crochets par Tolkien. Le revers comprend un tableau incomplet des consonnes du falassin, virtuellement identique à la section correspondante du premier tableau, sauf pour un caractère supprimé par Tolkien, désormais indéchiffrable, qui n’a pas été représenté dans le fac-similé. Ce deuxième tableau fut biffé par Tolkien.

PF 7 — Tableau du « Falassin » avec des gribouillis

  • Référence : PE 16, p. 30–31
  • Caractères : 107 + 26 = 133
  • Groupe : Falassin

Document écrit recto-verso, dont l’avers contient un tableau intitulé « Falassin », qui liste les consonnes de cet alphabet. Plusieurs caractères sont dotés de variantes. Sur la droite, trois phrases incomplètes en falassin constituent des variantes d’un passage de Narqelion : « náre qanta ve sangar voro úmeai » ; cf. PF 1 & PF 10. Une première version du caractère pour ŋ, supprimée par Tolkien, n’a pas été représentée dans le fac-similé. Le revers est parsemé de mots écrits en falassin dont la signification n’est pas claire, à une exception près, qu’on peut transcrire par alapumba « tambour » ; cf. PE 12, p. 30.

PF 8 — Tableau sans titre

  • Référence : PE 16, p. 33
  • Caractères : 66
  • Groupe : Falassin

Tableau sans titre listant les consonnes du falassin. Plusieurs caractères sont dotés de variantes, dont certaines ont été supprimées par Tolkien. Plusieurs caractères en marge du tableau ont aussi été biffés par Tolkien. Ils semblent constituer des essais de représentation de certains groupes consonantiques caractéristiques du qenya. PF 9 figure au dos de ce document.

PF 9 — Tableau sans titre avec des gribouillis

  • Référence : PE 16, p. 34
  • Caractères : 139
  • Groupe : Falassin

Document d’une page au verso de PF 8 et comprenant un tableau sans titre de l’alphabet falassin. Deux consonnes sont dotées d’une variante. Une première version du caractère pour ŋ, supprimée par Tolkien, n’a pas été représentée dans le fac-similé. Des caractères isolés figurent en dessous de la liste des diacritiques vocaliques. Ils sont suivis de quatre lignes de texte, qu’on peut transcrire ainsi si l’on fait abstraction des erreurs et des duplications : « George the Fifth was then on the throne of England. England expects that every man will do his duty. »3) Voir PF 5.

PF 10 — Extraits de « Narqelion » avec un tableau fragmentaire

  • Référence : PE 16, p. 36
  • Caractères : 158 + 57 = 215
  • Groupe : Falassin

Document écrit recto-verso, dont l’avers contient huit lignes de textes reprenant à plusieurs reprises un extrait du poème Narqelion ; cf. PF 1 & PF 7. Si l’on ignore les coquilles, les variantes et les répétions, le texte peut se transcrire ainsi : « Ai lintuilindórea lasselanta piliningwe súyer náre qanta ve sangar voro úmeai oïkta rámavoite malinai ». Le revers comprend un tableau des consonnes du falassin, sans transcription de celles-ci.

PF 11 — Gribouillis et extraits de l’« Énéide »

  • Référence : PE 16, p. 38
  • Caractères : 174
  • Groupe : Falassin

Document d’une page comprenant des phrases en latin écrites dans un style calligraphique médiéval, ainsi que divers mots en qenya, rédigés en caractères falassins. Deux phrases en falassin figurent aussi sur ce document : la première est en anglais, l’autre cite avec quelques erreurs les premiers vers latins de l’Énéide.

Transcription 1 : « incomprehensible pett[i]fogging sure suppressed by fishmongers in our city »4)

Transcription 2 : « Arma virumque cano trōjae quī prīmīs ab ōrīs ītaliam fātō profugus lavīnaque vēnit saevam jūnōnis »

PF 12 — Description du « Noriaque »

  • Référence : PE 16, p. 40–42
  • Caractères : 82 + 102 + 64 = 248
  • Groupe : Noriaque

Document de trois pages, dont la première comporte un tableau intitulé « Noriac », qui présente les consonnes de cet alphabet. Plusieurs caractères sont dotés de variantes, dont deux ont été mises entre crochets par Tolkien. Les premières versions de quatre caractères, supprimés par Tolkien, n’ont pas été représentés dans le fac-similé. La deuxième page fournit une liste des diacritiques qui représentent les voyelles en noriaque et indique la manière de les rédiger. La dernière page contient une liste des diacritiques employés pour les semi-voyelles, les liquides et les sibilantes, accompagnée d’exemples.

PF 13 — Description du « Banyarique (anglais) »

  • Référence : PE 16, p. 43–44
  • Caractères : 122
  • Groupe : Noriaque

Document écrit recto-verso, dont l’avers contient un tableau alphabétique intitulé « Banyaric (English) », accompagné d’une description des diacritiques utilisés pour les semi-voyelles, laquelle se poursuit sur la seconde page. Le revers comprend aussi une description des diacritiques et altérations des caractères employés pour représenter les nasales, les liquides et les sibilantes. Deux exemples de mots complets suivent cette description.

Transcription : « absolve » ; « absolution ».5)

PF 14 — Description du « Sinyatique anglais »

  • Référence : PE 16, p. 45–47
  • Caractères : 106 + 148 = 254
  • Groupe : Noriaque

Document écrit recto-verso, dont l’avers contient un tableau intitulé « English Sinyatic » qui liste les consonnes de cet alphabet. Plusieurs caractères sont dotés de variantes, dont certaines ont été mises entre crochets ou supprimées par Tolkien. Il est accompagné d’une description de l’usage des diacritiques utilisés pour les nasales, les sibilantes, les liquides et les semi-voyelles. Un caractère supprimé par Tolkien est représenté dans le commentaire d’Arden R. Smith. Les premières versions des caractères pour i et ī, identiques à ceux figurant au revers, ont été supprimés du fac-similé de cette page. Leur nombre n’ayant pas été précisé, ils ne sont pas comptés dans le total des caractères. La seconde page décrit l’usage des diacritiques vocaliques.

PF 15 — Exemples de « Banyarique », de « Sinyatique » et de « Noriaque »

  • Référence : PE 16, p. 48
  • Caractères : 376
  • Groupe : Noriaque

Texte transcrivant une comptine dans trois alphabets inventés par Tolkien. Le texte banyarique, qui fait huit lignes, comprend la totalité du texte, le texte sinyatique s’arrête au milieu de la sixième ligne et le texte noriaque à la fin de la quatrième. Selon Arden R. Smith, il s’agit d’une variante sur les paroles d’une chanson publiée par Oliver Goldsmith dans Mother’s Goose’ Melody: or Sonnets for the Cradle (1760) . PF 16 figure au dos de ce document.

PF 16 — Tableau sans titre d’un alphabet de type banyarique

  • Référence : PE 16, p. 50–51
  • Caractères : 120
  • Groupe : Noriaque

Document d’une page au verso de PF 15, contenant un tableau sans titre d’un alphabet similaire au banyarique. Plusieurs caractères sont dotés de variantes, dont certaines ont été supprimées par Tolkien. Il est accompagné d’explication sur l’usage des diacritiques et altérations des caractères employés pour représenter les nasales, les liquides et les semi-voyelles. De nombreux caractères figurent en marge de ce tableau ; bon nombre de ceux-ci ont été biffés par Tolkien.

PF 17 — Description du « Qenyatique (adapté à l’anglais) phonétique » avec des poèmes

  • Référence : PE 18, p. 117–121
  • Caractères : 70 + 56 + 130 + 83 + 44 + 55 + 85 = 523
  • Groupe : Angloquenya

Document de sept pages, dont la première est intitulée « Qenyatic (Adapted to English) Phonetic ». Elle contient un tableau des consonnes de l’alphabet angloquenya. Plusieurs caractères sont dotés de variantes, dont certaines ont été supprimées ou mises entre crochets par Tolkien. En dessous du tableau figurent des explications sur l’usage de certaines consonnes et des diacritiques consonantiques, lesquelles se poursuivent sur la page suivante. En bas de PF 17b se trouve une liste des signes phonétiques additionnels et des chiffres de 0 à 9. PF 17c contient un poème de sept vers sur Tinfang Warble, rédigé en angloquenya. Il est précédé d’une phrase qui est aussi en angloquenya :

Transcription : « This full explanation of Qenyatic is not to be left in the diary book. »6)

PF 17d débute par une liste des abréviations usuelles, suivie des lettres de l’angloquenya rangées selon l’ordre alphabétique classique « pour les initiales ou pour épeler les noms propres si nécessaire », avec quelques exemples. Plus bas sont listés les signes de ponctuation en angloquenya. En haut de PF 17e sont écrites les initiales de Tolkien en angloquenya. Sont listées sur la même page les voyelles et les diphtongues de cet alphabet, avec des explications sur la manière de les écrire, lesquelles se poursuivent sur la page d’après, où l’on trouve aussi des exemples. Sur PF 17g, entièrement rédigée en angloquenya, se trouve un texte de quatre lignes sur Earendel, suivi du mot « Qenyatic », du nom de Tolkien in extenso et des initiales de ce dernier.

PF 18 — Description de l’« Angloquenya (andyoqenya) » avec un extrait du « Notre Père »

  • Référence : PE 18, p. 124–126
  • Caractères : 131 + 167 = 298
  • Groupe : Angloquenya

Document écrit recto-verso, dont l’avers contient un tableau intitulé « Angloquenya (Andyoqenya) », titre qui est aussi transcrit dans cet alphabet. Ce tableau liste les consonnes de l’angloquenya ; plusieurs caractères sont dotés de variantes, dont certaines ont été mises entre parenthèses ou biffées par Tolkien. Le tableau est suivi d’une liste des voyelles en angloquenya, accompagnée d’exemples d’utilisation.

Le revers donne le détail des diacritiques employés pour représenter les nasales, les liquides, les sibiliantes et les semi-voyelles, ainsi que la manière de les utiliser. Suit une liste des diphtongues et une transcription partielle du Notre Père donnée à titre d’exemple ; cf. PF 19 & PF 22.

PF 19 — « Exemples d’andyoqenya »

  • Référence : PE 18, p. 127–128
  • Caractères : 497 + 278 = 775
  • Groupe : Angloquenya

Document écrit recto-verso, dont l’avers est intitulé « Examples of Andyoqenya » ; ce titre est aussi transcrit en angloquenya. Le premier paragraphe est une entrée de journal rédigée en angloquenya. Le second décrit un magicien nommé Artaxerxes supposé vivre à l’époque du roi Arthur ; peut-être faut-il y voir un lien avec le magicien homonyme qui intervient dans Roverandom. En dessous sont inscrits divers mots et caractères en angloquenya, ainsi que le nom de Tolkien in extenso, qui figure à deux reprises. Cette page se conclut sur une phrase qu’on peut transcrire par : « This correspondence must now cease »7).

Le revers est rédigé sur la même page qu’ER 6. Il comprend plusieurs répétitions, parfois fragmentaires, du mot « angloquenya », rédigé dans cet alphabet, ainsi qu’une transcription complète du Notre Père ; cf. PF 18 & PF 22.

PF 20 — « Exemples d’angloquenya »

  • Référence : PE 18, p. 132
  • Caractères : 417
  • Groupe : Angloquenya

Document d’une page au verso de PF 2, intitulé « Examples of Angloquenya » ; ce titre est aussi transcrit en angloquenya. Il contient un texte de cinq lignes en angloquenya, qui semble constituer l’amorce d’un récit mettant en scène un certain « John Ronald ». Il est suivi d’une admonestation sur la manière d’écrire l’« angloquenyarin » et d’une phrase qui correspond partiellement au premier vers du poème Break, break, break d’Alfred Tennyson.

PF 21 — Description de l’« AngloQenya révisé »

  • Référence : PE 18, p. 134–136
  • Caractères : 104 + 79 = 183
  • Groupe : Angloquenya

Document écrit recto-verso, dont l’avers contient un tableau intitulé « AngloQenya Revised », qui liste les consonnes de cet alphabet. Plusieurs caractères sont dotés de variantes. Il est suivi de deux notes sur l’emploi de certaines consonnes et d’une liste des diacritiques vocaliques de l’angloquenya, utlérieurement biffée par Tolkien. Dans la marge de gauche figurent des abréviations servant à représenter and (fr. « et »), the (fr. « le, la, les ») et of (fr. « de, à »). La seconde page donne une liste des diacritiques vocaliques, qui comprend des explications et des exemples sur la manière de les écrire.

PF 22 — « Angloqenya révisé. Exemples »

  • Référence : PE 18, p. 137
  • Caractères : 310
  • Groupe : Angloquenya

Document d’une page intitulé « Revised Angloqenya. Examples » ; ce titre est aussi transcrit en angloqenya. Il comprend une transcription en angloquenya du Notre Père ; cf. PF 18 & PF 19. Elle est suivie du nom de J.R.R. Tolkien écrit in extenso à deux reprises et de deux phrases vantant l’alphabet angloquenya. Divers fragments de phrases en angloquenya sont écrits verticalement dans la marge de gauche.

PF 23 — « Spécimens supplémentaires d’angloquenya révisé »

  • Référence : PE 18, p. 139–140
  • Caractères : 392 + 265 = 657
  • Groupe : Angloquenya

Document écrit recto-verso, dont l’avers est intitulé « Further samples of Angloquenya Revised ». En haut de la page et dans les marges figurent plusieurs phrases et fragments disjoints de texte en angloquenya. Au milieu de la page se trouve un texte de douze lignes qui semble en lien avec les Contes perdus, puisqu’il est fait mention d’Artanor, le pays que Tolkien appellera plus tard Doriath. Il se conclut sur une phrase qu’on peut transcrire par : « Written by John Ronald Reuel Tolkien »8). En bas à gauche figure une note sur l’utilisation des caractères servant à transcrire r en angloquenya. Le revers contient diverses phrases écrites en angloquenya, sans lien évident entre elles.

PF 24 — Description du « Qenyatique. Usage anglais (1929) »

  • Référence : PE 18, p. 144–147
  • Caractères : 127 + 80 + 129 + 64 = 400
  • Groupe : Qenyatique 1929

Document de quatre pages, dont la première contient un tableau intitulé « Qenyatic. English use (1929) », qui liste les consonnes de cet alphabet. Plusieurs caractères sont dotés de variantes. Certaines lettres ont été mises entre crochets ou entre parenthèses par Tolkien ; c’est parfois aussi le cas de leur transcription. Ce tableau est précédé d’une liste des caractères du qenyatique de 1929 agencée suivant l’ordre de l’alphabet latin « pour la transcription en orthographe littérale ». Au bas de la page figure des notes sur l’usage de plusieurs caractères.

La deuxième page présente des caractères consonantiques supplémentaires, suivis par une liste des diacritiques vocaliques pour l’« Usage phonétique strict ». Des explications précisent la manière de représenter les voyelles et les diphtongues. La troisième page présente « L’usage anglais des signes vocaliques », avec des explications sur la façon d’écrire les voyelles. La dernière page précise les différentes manières d’écrire les diphtongues et les nasales suivant l’« usage anglais ». Elle contient aussi une liste de diverses abréviations, des signes de ponctuation et des chiffres de 0 à 9.

Cinq caractères supprimés de PF 24b ne sont pas représentés dans le fac-similé. Il en va de même pour un caractère supprimé de PF 24c et deux de PF 24d.

Voir aussi sur Tolkiendil

1) Traduction : « Alphabets pré-fëanoriens » ; Parma Eldalamberon 16, p. 7–8 & Parma Eldalamberon 18, p. 110–111.
2) Traduction : « L’Angleterre s’attend à ce que cha[que] »
3) Traduction : « George le Cinquième était alors sur le trône d’Angleterre. L’Angleterre s’attend à ce que chaque homme fasse son devoir. »
4) Traduction : « incompréhensibles chicaneries certainement supprimées par les poissonniers de notre ville »
5) Traduction : « absoudre » ; « absolution ».
6) Traduction : « Cette explication complète du qenyatique ne doit pas être laissée dans le journal intime. »
7) Traduction : « Cette correspondance doit maintenant cesser ».
8) Traduction : « Écrit par John Ronald Reuel Tolkien ».
 
langues/ecritures/alphabets_pre-feanoriens/tpfs.txt · Dernière modification: 28/08/2013 17:37 par Elendil
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