gnomique

Autres noms en qenyaNoldorissa
Autres noms en gnomiqueGoldogrin, I•Lam na•Ngolathon

Le gnomique était la langue des Noldoli, le Deuxième Clan, après qu’ils eurent quitté Valinor. En effet, bien que chaque peuple (Inwir, Teleri, Noldoli et Solosimpi) avait déjà son idiome propre, les différences étaient plus que minimes. Le langage gnomique ne se démarqua véritablement de la langue des Kôreldar qu’avec leur départ pour les Grandes Terres.

Durant leur exil, le goldogrin se sépara en de nombreux dialectes. La langue des Elfes réduits en esclavage par Melko en Angamandi et celle des Elfes de Turgon vivant en autarcie à Gondolin devinrent quelque peu différentes de celle parlée par le commun des Gnomes. Il existait un autre patois, appelé le dialecte de Rôs, probablement le langage des Elfes qui vivaient sur le promontoire de Rôs où eut lieu plus tard la terrible défaite de la Bataille de Rôs. Après leur libération de Melko et la permission qui fut accordée aux Gnomes d’habiter en Tol Eressëa parmi les autres Eldar, les Noldoli s’employèrent à conserver leur langue, appelée le gnomique classique, mais tous durent apprendre le parler de l’île (le qenya), même parmi les plus récalcitrants et les plus attachés à leur héritage, sous peine de mutisme quasi-complet. Cependant le goldogrin était toujours une langue vivante, parlée entre Gnomes, qui connaissait encore des évolutions du temps de la venue d’Eriol. À noter que cependant, les quelques Gnomes qui restèrent sur les Grandes Terres parlaient des langues totalement inintelligibles aux Noldoli de Dor Faidwen du temps d’Ælfwine.

Histoire externe

Le gnomique est la seconde langue qui germa dans l’esprit de Tolkien après l’eldarissa. Il en inventa les premiers termes très certainement dès 1915 et évoqua cette différence linguistique entre Noldoli exilés et habitants de la région de Kôr et de Tol Eressëa dans le texte même du Livre des Contes Perdus. Dans son souci de perfection et pour son propre plaisir, J.R.R. Tolkien commença en 1917, période durant laquelle il fut blessé (c’était sur le front durant la Grande Guerre), un lexique gnomique sur un petit carnet qu’il agrémenta d’une grammaire composée sur le même calepin que le conte du Nauglafring, le Collier des Nains. Le lexique, d’abord écrit au crayon à papier, fut retravaillé à l’encre par la suite, même après l’abandon de la grammaire. Le gnomique connut une profonde évolution grammaticale avec l’apparition dans l’esprit de Tolkien peu avant les années vingt de mutations internes plutôt que de déclinaisons comme en qenya. Cette nouveauté, ainsi que l’évolution de la mythologie du légendarium, sonna le glas du goldogrin qui entra dans la phase du noldorin, un des ancêtres externes du sindarin.

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encyclo/langues/gnomique.txt · Dernière modification: 14/08/2010 16:51 par elendil
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