Traductions de textes de J.R.R. Tolkien

Ces articles sont issus du journal linguistique Vinyar Tengwar édité par Carl F. Hostetter. Tolkiendil remercie chaleureusement le Tolkien Estate, Carl F. Hostetter et l’équipe éditoriale de Vinyar Tengwar pour avoir autorisé la publication de ces traductions.

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Notes sur « Óre »

Notes sur « Óre » est un texte écrit au début de l'année 1968, contemporain au texte du « Schibboleth de Fëanor » paru dans The Peoples of Middle-earth mais sans lien apparent à celui-ci. Il a été publié en juillet 2000 dans le Vinyar Tengwar no41.

Notes sur « Óre »  Article de synthèse  Article de synthèse  Article de synthèse  Article de synthèse J.R.R. Tolkien — Juillet 2000, édité par Carl F. Hostetter, traduit de l’anglais par Damien Bador
Notes sur « Óre » est un essai substantiel sur la racine eldarine commune ƷOR et ses dérivés, que Tolkien intitula « óre », à l’encre, du nom de son dérivé quenya. Bien qu'« óre » soit explicité par « cœur (entendement intime) » dans le Seigneur des anneaux, « cœur » ne convient pas, sauf pour sa concision, puisqu'óre ne correspond pas à un seul des usages confus du mot pour « cœur » : mémoire, réflexion ; courage, bonne humeur ; émotion, sentiments, impulsions tendres, affectueuses ou généreuses. Lire ce texte.

Ósanwe-kenta

L'Ósanwe-kenta ou « Enquête sur la communication de la pensée » est un texte écrit vers 1959-1960 sous forme d'un dactylogramme de huit pages publié dans le Vinyar Tengwar no39, en juillet 1998. Un second texte, en lien étroit avec celui-ci, Notes étymologiques sur l’« Ósanwe-kenta », a été publié dans le Vinyar Tengwar no41, en juillet 2000.

Lire le texte Ósanwe-kenta  Article de synthèse  Article de synthèse  Article de synthèse  Article de synthèse  Article de synthèse J.R.R. Tolkien — Juillet 1998, édité par Carl F. Hostetter, traduit de l’anglais par Damien Bador
Dans la trame du légendaire, ce texte est un résumé, par un éditeur inconnu, d'un traité plus ambitieux écrit par Pengolodh de Gondolin. Le sujet en est le sanwe-latya (le quenya pour « ouverture de pensée », mais mieux traduit par « transmission directe de la pensée » ou « télépathie »). Pengolodh incorpora cet essai en appendice du Lhammas en raison des implications du tengwesta (« grammaire, langue parlée ») sur la transmission de la pensée, c'est à dire dans le développement du langage, la télépathie étant devenue plus difficile et étant tombée en désuétude parmi les « incarnés » (les êtres possédant un hröa, un corps).
Lire ce texte.

Notes étymologiques sur l’« Ósanwe-kenta »

Lire le texte Notes étymologiques sur l’« Ósanwe-kenta »  Article de synthèse  Article de synthèse  Article de synthèse J.R.R. Tolkien — Juillet 2000, édité par Carl F. Hostetter, traduit de l’anglais par Damien Bador
Il me semble n’y avoir aucune raison de supposer que ces notes ne soient pas étroitement contemporaines de l’Ósanwe-kenta. Outre le lien évident avec le contenu de celui-ci, elles sont situées parmi des papiers qui datent majoritairement de la fin des années cinquante, incluant par exemple le fragment d’un brouillon dactylographié de l’essai « Quendi & Eldar ».
Lire ce texte.

Les Elfes à Koivienéni : une nouvelle phrase en quenya

Cet article présente l’étude d’une phrase en quenya rédigée sur une feuille du manuscrit du chapitre « Les Cavaliers du Rohan » publiée dans le Vinyar Tengwar no14, en novembre 1990.

Lire le texte Ósanwe-kenta  Article de synthèse  Article de synthèse  Article de synthèse  Article de synthèse  Article de synthèse J.R.R. Tolkien — Novembre 1990, analyse de Christopher Gilson & Patrick H. Wynne, traduit de l’anglais par Stéphane Camus & David Giraudeau
La collection de manuscrits de J.R.R. Tolkien de l’Université Marquette de Milwaukee est reconnue comme étant une source abondante d’informations pour ceux qui s’intéressent à l’étude des langues elfiques créées par l’auteur. L’un des éléments les plus intrigants que l’on peut y trouver est une phrase en quenya non publiée qui est accompagnée d’une traduction en anglais et qui relate la venue d’Oromë à Koivienéni, les Eaux de l’Éveil. Cette phrase n’est intégrée dans aucun des textes du légendaire. Selon Taum Santoski, elle est écrite sur une feuille de papier déchirée dont l’une des faces contient la phrase ainsi que beaucoup de matériel linguistique alors que l’autre contient un brouillon des Cavaliers du Rohan.
Lire ce texte.

 
tolkien/manuscrits.txt · Dernière modification: 01/01/2014 16:13 par Druss
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