Nínui - Divitiac

Dans le frisson glacé d’un pays qui sommeille
Se devine à demi un oppressant regret ;
La vaine tentation de taire son secret
Se délite, étrangère au fol et froid soleil.

Vois la neige oppressante où tremblote la treille
Morte aux printemps d’alors que les mouettes chantaient :
Son teint pâle trahit les funestes attraits
D’un mois peinturluré d’ocre gris et vermeil.

Et dans le blanc Fornost où la rigueur accède,
Dans la roide ruelle hantée des citharèdes,
Une ode se commet. Insolite chanson !

Cristallin Nínui aux crimes langoureux,
Incandescent hiver aux trésors miséreux,
Rime, veux-tu, toujours par-delà l’émotion.

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arts/poemes/divitiac/ninui.txt · Dernière modification: 29/09/2011 16:10 par Druss
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