la Cour de la Fontaine - Pierre-Etienne Masure

L'Arbre blanc du Gondor (© Ted Nasmith)

Douceur de ce lieu, loin du bruit des guerres,
Mais beauté triste où l’on voyait naguère,
Au cœur de la cour, l’éclat de Nimloth,
Aujourd’hui vibre du glas des sanglots.

Le fils de Telperion s’est desséché,
Le cœur de l’Intendant s’est asséché,
Quel autre malheur, quelle autre infamie
Nous prépare en grand secret l’Ennemi ?

Ephel Duath, au-delà de tes monts,
Je sens grandir le pouvoir des démons.
Les cendres d’Orodruin couvrent le ciel,

Sur mes lèvres, laissant un goût de fiel ;
L’ombre, lentement, descend du Mordor
Et, sur la plaine, avance notre mort.

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arts/poemes/masure_pierre-etienne/la_cour_de_la_fontaine.txt · Dernière modification: 12/03/2009 17:56 par manthanomenos
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