Chanson de randonnée pour les hobbits - Edith Tremblay

Hommage à Tolkien

Les chemins s’étendent comme des rubans sans fin,
 Chanson de randonnée (Edith Tremblay) Du début de notre porte, soirs et matins;
Les chemins s’allongent sans que nous ne voyions devant :
On tourne, on croise, on s’arrête, on repart.
Les pieds fatigués, le cœur hésitant, et le désir ardent,
Nous avançons dans le vent vers quelque part,
Vers la croisée ultime de nos pas, où, sans déroute,
Nous attend la dernière route.
Les Hobbits n’ont peur de rien
Seulement de ce qui est incertain!

La route s’étire tel un long fil sans fin,
Montant ou descendant comme elle a commencé;
Elle se déroule, suivant nos randonnées,
De la Vallée de l’Eau au Pont du Brandevin,
Du Maresque au Pays de Bouc, dans bien des alentours.
Marchant d’un pas hâtif, riant, chantant,
Droit devant jusqu’à un carrefour
De voies, de sentiers, de croisements.
Vers où nous conduira-t-elle quand nous reviendrons?
Sans doute en quelque auberge des environs.

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arts/poemes/tremblay_edith/chanson_de_randonnee_pour_les_hobbits.txt · Dernière modification: 24/04/2017 14:01 par Zelphalya
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