Le Hobbit — Chapitre I — p. 61

Traduit de l'anglais par Daniel Lauzon
Avec l'aimable autorisation de Christian Bourgois Editeur

 Cul-de-sac (© John Howe)

Un grand pot de café venait d'être posé dans l'âtre, les gâteaux avaient disparu, et les nains s'attaquaient à une assiette de petits pains beurrés, lorsque retentit… un grand coup à la porte. Pas un coup de sonnette, mais un puissant toc-toc sur la belle porte verte du hobbit. Quelqu'un frappait avec un bâton !

Bilbo se précipita dans le couloir, très en colère, et complètement ébahi et éberlué : c'était le mercredi le plus déconcertant qu'il eût jamais connu. Il ouvrit la porte d'un coup sec, et tous s'effondrèrent à l'intérieur, l'un sur l'autre. Encore des nains, quatre de plus ! Et Gandalf était là derrière eux qui riait, appuyé sur son bâton. Il avait passablement abîmé la belle porte ; il avait aussi, en passant, effacé la marque secrète qu'il avait laissée la veille.

« Doucement ! Doucement ! dit-il. Ce n'est pas votre genre, Bilbo de faire attendre des amis sur le paillasson, puis d'ouvrir la porte en ouragan ! Laissez-moi vous présenter Bifur, Bofur, Bombur, et en particulier Thorin ! »

Le Hobbit

 
tolkien/extraits/hobbit/ch1p61.txt · Dernière modification: 13/09/2014 13:29 par Druss
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