Fëanor

Âge des Valar Âge des Arbres Premier Âge Second Âge Troisième Âge Quatrième Âge

Dates1169 - 1498 AA
RaceElfes
GroupeNoldor
SignificationEsprit de feu (mélange de quenya et de sindarin)
En quenyaFëanáro
En sindarinFaenor
Autres nomsCurufinwë
PèreFinwë
MèreMíriel
Frères et sœursFindis, Fingolfin, Lalwendë, Finarfin
EpouseNerdanel
EnfantsMaedhros, Maglor, Celegorm, Caranthir, Curufin, Amrod, Amras
« Fëanor grandit si vite qu'il semblait receler quelque feu secret. Il était grand, beau de visage, d'une allure impérieuse que lui donnaient un regard perçant et des cheveux noirs comme le jais. Il allait droit au but qu'il se donnait, avec ardeur et constance. Peu de gens l'ont détourné de son but par un conseil, aucun par la force. » Le Silmarillion - Quenta Silmarillion - Chapitre 6


Fëanor était l'unique fils de Finwë et Míriel Serindë, qui mourut après l'avoir enfanté. Il était considéré comme le plus intelligent et le plus habile des Noldor. Il perfectionna l'œuvre de Rúmil et inventa ainsi les runes fëanoriennes, les tengwar, mais il était surtout célèbre pour sa maîtrise des techniques de forge. En cela il fut enseigné par son beau-père Mahtan et le surpassa très vite. Ses œuvres étaient innombrables, car son esprit et ses mains restaient rarement au repos. Son travail le plus remarquable fut les Silmarils, qui forment la plus grandiose des œuvres jamais créées par un Enfant d'Ilúvatar.

Mais l'éclat de Fëanor était terni par son orgueil et son arrogance. Il détestait Fingolfin et Finarfin, les fils issus du second mariage de Finwë, et n'écoutait personne, pas même les Valar. Seule sa femme Nerdanel parvint un temps à le raisonner. Elle lui donna sept fils, mais finit par s'éloigner peu à peu de lui. Épris de liberté, le fils de Finwë proféra des paroles ouvertement hostiles aux Valar et s'en prit à son frère Fingolfin. Condamné à l'exil, il se rendit au nord et construisit la cité de Formenos.

Blason de Fëanor

Après la destruction des Deux Arbres, il refusa de rendre les Silmarils, qui auraient permis au monde de baigner à nouveau dans la lumière. Apprenant le meurtre de son père et le vol des Silmarils, Fëanor maudit Melkor et, imité par ses fils, il prêta le Serment qui porte son nom avant de partir pour la Terre du Milieu. Il ordonna le massacre des Teleri qui refusaient de lui fournir des bateaux, puis abandonna Fingolfin et les siens, ne leur laissant d'autre alternative que de franchir à pied la terrible banquise d'Helcaraxë.

A peine arrivée sur la Terre du Milieu, la troupe menée par Fëanor subit l'assaut des armées de Melkor. Elle parvint à les repousser, poussant l'avantage jusqu'aux portes d'Angband. Cependant, dans sa rage, Fëanor s'éloigna de ses compagnons et se retrouva isolé. Il fut assailli par un groupe de Balrogs et tomba sous les coups de Gothmog, leur prince. Ses fils le secoururent mais, sentant la mort venir, il maudit Morgoth une nouvelle fois et leur fit promettre de tenir leur Serment quoi qu'il en coûte. Enfin la mort le prit, et l'ardeur de son esprit était telle que son corps se consuma et se dissipa dans un nuage de fumée.

Les Fëanoriens

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Note linguistique

Fëanor
Languemélange de quenya et de sindarin
SignificationEsprit de feu

D'après The Shibboleth of Fëanor, le nom que donna Míriel à son fils était, en quenya pur, Fëanáro ; la forme sindarine aurait dû être Faenor, mais une erreur d'un copiste serait à l'origine de la forme bâtarde qui est employée dans toutes les légendes.
RéférenceThe Peoples of Middle-earth, p. 343

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encyclo/personnages/elfes/noldor/feanor.txt · Dernière modification: 31/10/2011 17:21 par Calarwen
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