Berceuse Rohirrim - Thibaud Mercier

Cavalier rohir (© John Howe)

Que nous chante le vent, que nous souffle la nuit ?
Les sabots d'un cheval qui s'avance sans bruit :
Il passe sur la plaine endormie, et la brise
Ébouriffe le flot de sa crinière grise.

Les ombres vont glissant sous sa course rapide,
Et leur balancement régulier et limpide
Diffuse dans la brume une étrange vigueur,
Un flux tourbillonnant d'éphémères lueurs.

Mais le gris meara bientôt s'évanouit
Dans le souffle du vent et le chant de la nuit…
Nul écho, nul reflet, nulle trace, et pourtant
Il reste dans nos cœurs son doux enchantement…

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arts/poemes/mercier_thibaud/berceuse_rohirrim.txt · Dernière modification: 29/09/2011 17:03 par Druss
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