Analyse théorique du système pronominal sindarin

Trois Anneaux
Aaron Shaw — Août 2003
traduit de l’anglais par Damien Bador
Article théoriqueArticles théoriques : La maîtrise globale des écrits de J.R.R. Tolkien est nécessaire pour bien saisir la portée des articles de cette catégorie, les sujets étant analysés de façon poussée par leurs auteurs.
Depuis la parution de la version originale de cet article, de nombreuses publications de Parma Eldalamberon et Vinyar Tengwar sont venues enrichir notre connaissance des langues elfiques et de leur élaboration par Tolkien. Toutefois, comme aucun article plus récent ne couvre l’ensemble des sujets traités ici, il a paru bon d’en proposer une traduction. Quelques notes de traduction s’efforceront de signaler les points sur lesquels nous disposons désormais de plus d’informations.

Introduction

Cet article est un dérivé de mon travail précédent avec Florian « Lothenon » Dombach, dans lequel je l’ai aidé à « reconstruire » le système pronominal sindarin. Ce qui suit n’est pas une reconstruction per se mais plutôt un ensemble de réflexions organisées suivant une structure semi-cohérente. Je ne cherche pas à reconstruire de forme, parce qu’une telle reconstruction serait biaisée d’une manière ou d’une autre dans un champ qui n’offre pas assez de support pour parvenir à une conclusion. Par conséquent, je vais présenter mes pensées et analyses dans l’espoir que quelqu’un puisse les trouver utiles.

Pensées initiales

  • Alors que nous n’avons que très peu de pronoms personnels attestés en sindarin (noldorin) ou même en quenya1), j’ai essayé d’analyser les similarités entre les différentes formes actuellement attestées. Un tel point de vue synchronique est malheureusement bien moins utile qu’une étude diachronique – néanmoins, du point de vue pratique, il s’agit de la méthode d’analyse la plus raisonnable actuellement. Inutile de dire que la diachronie sera également utilisée.
  • Malheureusement, nous n’avons aucun moyen de savoir si les pronoms actuellement attestés en sindarin font partie d’un système continu (de fait, il est fort probable que ce ne soit pas le cas). En effet, nous pouvons aussi observer des variantes de pronoms qui ne sont pas dans leur formes « pures », ayant été influencées par le parler des hommes, divers dialectes sylvains, et / ou le quenya.
  • En supposant que nous puissions faire confiance aux traductions du corpus et qu’elles ne soient pas entièrement trompeuses, il semble que chaque forme de pronom possède une « forme » phonologique unique. Chaque forme paraît être associée avec un usage unique dans la syntaxe sindarine (nous avons par exemple diverses formes de pronoms nominatifs et accusatifs, etc.)

Théorie introductive

Pour commencer, je voudrais discuter de diverses théories qui auront des conséquences sur notre analyse subséquente de chaque forme pronominale individuelle. Avec une telle introduction, nous serons mieux à même d’analyser efficacement la manière dont ces formes peuvent interagir l’une avec l’autre. Il est habituellement supposé que les formes pronominales possessives devraient avoir un accent aigu. Cela vient souvent des formes que nous pouvons observer dans le corpus, comme nín, lín et vín (mín). Ironiquement, nous connaissons exactement autant de formes attestées utilisant un circonflexe qu’un accent aigu. Quelle forme serait alors la plus naturelle hors de tout contexte ? Existe-t-il une fine différence que nous n’avons pas encore détectée ?

Il a été noté que les tengwar ne distinguent pas les accents aigus des circonflexes. Cependant, l’auteur estime qu’une telle différence de l’orthographe latine est importante et qu’elle pourrait contribuer à éclairer certaines caractéristiques grammaticales.

Certains ont suggéré qu’il pourrait s’agir d’un exemple où Tolkien changea d’idées à propos des accents. Bien que cela puisse certainement être le cas, je considère qu’il existe une autre théorie qui est également applicable (quoique pas nécessairement plus « correcte »). Prenons une minute pour observer ces formes dans leur contexte :

  • Pater Noster:
no aer i eneth lín
tolo i arnad lín
caro den i innas lin
bo Ceven sui vi Menel.
Anno ammen sír i mbas ilaurui vín
ar díheno ammen i úgerth vin
sui mín i gohenam di ai gerir úgerth ammen.
  • Cri de Voronwë (non traduit) :
Alae! Ered en Echoriath, ered e.mbar nín!
  • Chant de Lúthien (non traduit) :
si loth a galadh lasto dîn!2)
  • Lettre du Roi :
edregol e aníra tírad i Cherdir Perhael (i sennui Panthael estathar aen) Condir i Drann, ar Meril bess dîn; ar Elanor, Meril, Glorfinniel, ar Eirien sellath dîn; ar Iorhael, Gelir, Cordof, ar Baravorn, ionnath dîn.
[…]
Ar e aníra- ennas suilannad mhellyn în phain:

Malheureusement, ni le cri de Voronwë ni le chant de Lúthien ne sont traduits. Par conséquent, nous avons deux ensembles de données sur lesquelles il est raisonnable de fonder une analyse – la Lettre du Roi et le Pater Noster. Ce que je trouve intrigant est que ces « pronoms » semblent être enclitiques. En effet, nous pourrions très probablement substituer un autre composant pour une expression complète Nom + Adj. Le fait que nous observions ce qui semble être des formes lénifiées semble au moins donner quelque validité à cette théorie. Si ces pronoms sont alors proclitiques, pourquoi devrions-nous nous attendre à ce qu’ils se comportent de manière différente des composés ? Comme nous voyons une tendance assez systématique à abréger les voyelles dans les composés, je suggérerais que les formes « naturelles » non contextuelles devraient probablement porter un accent circonflexe. Cela pose bien sûr deux problèmes avec le corpus :

  1. Nous voyons des accents circonflexes dans la Lettre du Roi, alors que nous pourrions nous attendre à ce que les pronoms y soient également enclitiques.
  2. Nous avons les formes intéressantes du Pater Noster qui ne sont pas accentuées du tout (et paraissent cependant être des possessifs).

Couronnement d’Aragorn (© Anke Katrin Eissmann)

Ces problèmes n’en sont peut-être pas vraiment après tout. S’il nous faut croire que les pronoms possessifs sont enclitiques, nous disons en substance que les accents des pronoms sont dictés par leur rôle syntactique. Chose intéressante, lin et vin apparaissent lorsqu’ils ne sont pas finaux (i.e. entre des clauses !) Pour une raison ou une autre, ces pronoms semblent être affectés par leur position dans la phrase – leur accent étant entièrement mobile sous l’influence 1) du nom qu’ils décrivent et 2) de leur position syntactique.

Qu’en est-il alors de dîn et în ? Il faudrait peut-être considérer ceux-ci comme des formes archaïques (peut-être doriathrines ? Noter leur utilisation par Lúthien). Cela n’explique bien sûr pas entièrement l’absence de cliticisme, mais il s’agit de quelque chose à considérer. Le fait que nous voyions ces formes en usage au Gondor suggère qu’il pourrait s’agir de formes naturelles du sindarin occidental en général, qui ne pourraient être influencées à l’excès par des forces extérieures.

Suivant une autre possibilité, ces formes pourraient être utilisées pour faire une distinction exophorique vs. endophorique, ou une différentiation entre le présent et ce qui n’en n’est pas, auquel cas nous ne verrions pas « nécessairement » de modification de celles-ci. Dans ce cas, cela pourrait expliquer pourquoi nous semblons avoir des attestations des deux dans le système noldorin, et ces formes pourraient simplement avoir été neutres, comme les pronoms noldorins. Ou peut-être n’est-ce rien d’autre que le résultat des changements d’idées de Tolkien.

Une autre caractéristique intéressante à noter à propos du Pater Noster est l‘usage de ce qui semble être un pronom possessif dans un sens presque réflexif :

  • sui mín i gohenam di ai gerir úgerth ammen

Nous voyons ici la forme mín dans ce qui semble être une position emphatique – renforçant la nature de la conjugaison verbale (i.e. redondance). Cela signifierait-il que les formes « possessives » pouvaient être utilisés comme des réflexifs emphatiques ‽ Intéressant sujet à considérer, tout au moins.

Communauté de l’Anneau (© Anke Katrin Eissmann)

Concernant l’usage du i médian à la première personne : j’ai récemment réfléchi à cela, et j’ai été frappé par le fait qu’il pourrait s’agir d’un déterminant distinguant les pronoms inclusifs des exclusifs. Peut-être la première personne apparaît-elle de cette manière parce qu’elle est exclusive de manière inhérente, alors que les autres formes attestées dans le corpus pourraient être inclusives… observons men, den, nin :

  • edro hi ammen ! – « Ouvre maintenant pour nous ! »
  • A tiro nin, Fanuilos ! – « Ô regarde vers moi, Blanc-éternel ! »
  • Naur an edraith ammen – « #[Que le] feu [soit] pour sauver pour nous »
  • caro den i innas lín – « #faites-le la volonté vôtre »

Dans la première, Gandalf appelle le portail des nains à s’ouvrir pour lui et la communauté. S’il s’agissait d’un inclusif, qu’est-ce cela pourrait signifier ? Pourrait-ce être Gandalf et la porte et ensuite l’inclusion de la communauté ? Certainement, Gandalf ne souhaitait pas que la porte reste ouverte pour les ennemis qui les pourchassaient… assez peu probant jusqu’ici. La deuxième contient nin qui semble être un datif et est au singulier (et par conséquent intrinsèquement exclusif). Pas grand chose à en dire, bien que nous n’ayons pas de réponse solide jusqu’ici… La troisième tombe dans la même catégorie que la première. S’il s’agit d’un inclusif, qu’est-ce cela implique ? Difficile à dire précisément… La quatrième et dernière pourrait, selon cette théorie, être inclusive. Quoique cela ne prouve pas grand chose non plus.

Pour l’instant, rien de concret ne confirme ou n’infirme cette théorie; mais ses fondations semblent potentiellement faibles. Il s’agit néanmoins de quelque chose à considérer. Bien sûr, cela pourrait aussi être dû à l’ajout de ni- à une forme de base (qui pourrait causer une mutation en i, laquelle donnerait un i intermédiaire). Ou peut-être est-ce une marque du singulier ?

# = Modification des définitions données afin de mieux correspondre au texte selon moi.

Corpus Tolkieni

L’endroit naturel à partir duquel continuer est le corpus attesté dans le SdA, la série des HoMe et les autres fragments à demi-attestés. Le principal problème désormais est de savoir où débuter. Notre première priorité doit être une analyse des types de formes de pronoms dont nous disposons en sindarin – nous devrons par conséquent commencer par observer chaque forme que nous n’avons pas encore discutée individuellement.

im

Selon les standards de la linguistique tolkienienne, cette forme est fort bien attestée. Nous disposons de trois exemples différents où l’on retrouve ce « pronom ». – l’Inscription de la Porte de la Moria3), le Chant de Lúthien4) et fort possiblement le Linnod de Gilraen5). La bonne chose est que deux de ces attestations proviennent directement du SdA lui-même – un grand plus pour une tentative de trouver une certaine stabilité. Le Chant de Lúthien n’est cependant pas traduit, quoiqu’il ait probablement la même signification que les autres exemples attestés. Quel est alors sa signification ? Observons le corpus :

  • Im Narvi hain echant – « Moi Narvi les ai fait »
  • le linnon im Tinúviel – non traduit
  • ú-chebin estel anim – « Je n’ai gardé nul espoir pour moi-même »

L’inscription de la Porte de la Moria paraît avoir une signification assez claire, nous donnant apparemment une forme nominative. Que ce pronom soit emphatique ou non est difficile à dire. L’inscription elle-même semble l’indiquer, de par son utilisation d’un sujet et de ce qui apparaît être un pronom sujet.

Si le Chant de Lúthien n’est pas traduit par Tolkien, il pourrait signifier « Vers toi je chante (suis en train de chanter ?), moi, Tinúviel. » S’il s’agit d’une traduction exacte, l’idée que ce pronom soit emphatique en est renforcée – nous donnant une deuxième attestation où un sujet et un pronom sujet sont utilisés de concert. Le fait que le sindarin semble être une langue à sujet nul (pro-drop) renforce encore cette idée. De nombreuses langues à sujet nul utilisent des techniques similaires pour marquer l’emphase du sujet (par exemple l’italien).

Notre troisième attestation est fort intéressante. Nous trouvons ici le pronom apparemment nominatif / emphatique utilisé en conjonction avec la préposition an « vers, pour »6)7)8). Tolkien nous donne cependant une traduction réflexive. Nous pourrions par conséquent traduire l’expression prépositionnelle finale par « vers, pour je » qui, si elle n’est pas grammaticalement correcte en français, pourrait certainement être une manière de former des réflexifs en sindarin.

Il serait intéressant de savoir si le sindarin fait une distinction entre les pronoms emphatiques et les formes nominatives. « Les Étymologies » nous disent, sous le radical NI2 : « NI2 = je ». Il est intéressant de voir les tracs de cette dérivation dans tous les autres exemples attestées de pronoms à la première personne, mais pas nécessairement dans im. Peut-être celui-ci était-il jadis formé à partir de NI avec une sorte de suffixe emphatique ? S’il en était ainsi, cela pourrait expliquer le changement m > n, bien qu’il pourrait aussi s’agir d’un autre type de suffixe.

Il existe une autre option que nous n’avons pas couverte ici. Im pourrait être une forme réflexive signifiant quelque chose comme « moi-même » plutôt qu’un nominatif. Il pourrait alors être ou non apparenté au radical NI. À l’heure actuelle, il n’y a cependant aucune preuve en faveur de cette idée.

nin

Nin paraît aussi être un pronom à la première personne. Malheureusement, il est nettement moins bien attesté que im. Notre seule attestation vient heureusement du cri de Sam à Elbereth, que Tolkien traduisit dans la Lettre nº 211 et RGEO, p. 72.

  • A tiro nin, Fanuilos! – « Ô regarde vers moi, Blanc-éternel ! »

Si nous acceptions la traduction anglaise de Tolkien, nous pourrions probablement conclure qu’il s’agit d’un « pronom datif » (bien qu’il soit tout aussi probable, voire même plus, qu’il s’agisse d’une forme au cas régime). Cette forme, dépourvue d’accent, pourrait être considérée comme enclitique. Je ne suis cependant pas convaincu que la « lénition impérative » ait réellement lieu. Il est assez aisément démontré que les relations syntactiques d’un pronom / article, du verbe et du nom sont différentes. Tolkien nous dit que l’impératif sindarin se développa à partir d’une particule primitive â qui était devenue part de la conjugaison du verbe (WJ, p. 365 – approximativement autour de la période du vieux sindarin). Pour que les impératifs engendrent une lénition, il nous faudrait avoir une importante cliticisation entre la particule post-verbale et le nom qui suit. Cela ne semble cependant pas être le cas :

Radical verbal + â + nom > [SV [SN]]

La particule serait par conséquent cliticisée avec le verbe – devenant part de la conjugaison de celui-ci, tandis que le nom résiderait à l’intérieur de son propre syntagme nominal (SN) et ne serait théoriquement pas affecté par les modifications du verbe (quoique nous verrions probablement une lénition de l’objet direct dans ce cas – mais cela n’affecte pas l’argument). Il semble donc probable que cette forme devrait apparaître sans accent, nous donnant quelques raisons de croire qu’il existait une forme « dative » du pronom à une certaine période.

enni

Enni paraît être une forme que je préférerais appeler un « datif long ». Ce « datif long » semble consister en an + ni. Dans le VT 41, p. 11, la traduction suivante nous est donnée :

  • Guren bêd enni – « Mon cœur me dit »

La « forme » phonologique et le sens semblent être fondamentalement différents de anim, qui est traduit par une signification réflexive. Cela pourrait contribuer à suggérer que im est véritablement une forme réflexive, quoiqu’il ne s’agisse certainement pas d’une preuve finale d’un côté comme de l’autre.

le

Le est heureusement l’un des pronoms les mieux attestés en sindarin. Nous rencontrons cette forme à de nombreuses reprises – toutes en poésie. Nous disposons de trois attestations différentes :

  • Fanuilos le linnathon – « vers toi, Blanc-éternel, je chanterai »
  • Le nallon sí di-nguruthos! – « vers toi je crie sous l’ombre de la mort »
  • le linnon im Tinúviel – non traduit

Le semble être fort régulièrement traduit comme « pronom objet », bien qu’il ne s’accorde pas avec nin. Peut-être est-ce dû à une influence du quenya. Ou peut-être l’usage syntactique de ce pronom est ce qui lui donne l’apparence d’un datif. Il sera difficile de trancher tant que nous n’aurons pas d’exemple supplémentaire des formes objets.

hain

Hain est un mystère intéressant parce qu’il suggère fort clairement l’implication des pronoms noldorins trouvés dans « Les Étymologies » (étant peut-être le pluriel neutre de han « ça, cela »). Cela entre manifestement en conflit avec les formes dîn et în. Une fois de plus, cela pourrait s’expliquer par différentes variations de signification, comme expliqué ci-dessus.

  • Im Narvi hain echant

Dans ce cas, hain est clairement pluriel par référence aux « signes » ou tengwar de l’entrée. Cela correspondrait assez élégamment avec les pronoms noldorins. Le seul problème est que si nous croyons fermement à une lénition de l’objet direct, nous devrions nous attendre à chain, suivant les formes que Tolkien nous donne dans « Les Étymologies ». Bien sûr, il existe aussi la possibilité que le h résiste à la lénition, comme on l’a spéculé à propos de hollen, mais nous n’avons rien de concluant non plus contre la forme sain. Il y a aussi la possibilité qu’à cause de sa position dans la phrase, hain ne subisse pas la lénition, quoique cela semble être contredit par Daur a Berhael […] Eglerio.

den

Den est ce qui semble être un pronom accusatif. Nous ne disposons pas vraiment de grand chose pour le prouver dans un sens ou un autre, bien que les preuves en faveur de l’accusatif semblent être fortes au vu de sa traduction. Nous pourrions par conséquent nous attendre à ce que ten soit la forme de base (sans mutation) à l’accusatif.

Conclusion

Au final, nous ne savons réellement rien de certain. J’ai l’espoir que cet article puisse avoir été de quelque utilité au public. Je suis certain qu’il ne satisfera pas les poètes avides composant en sindarin, puisque je ne propose pas de formes « reconstruites », mais j’espère qu’il pourra générer des débats et des recherches intéressantes.

Voir aussi sur Tolkiendil

1) N.d.T. : depuis la parution de cet article, la situation a considérablement changé, au moins pour le quenya. Pour un panorama des pronoms actuellement attestés en quenya, se référer à l’article « Le système pronominal quenya », de Thorsten Renk.
2) N.d.T. : Ce mot dîn correspond en fait à la forme mutée de tîn « silencieux, tranquille » et n’a donc rien à voir avec un pronom personnel.
3) , 6) SdA, livre II, chap. 4
4) LB, p. 354
5) SdA, App. A
7) UT, p. 39
8) SD, p. 129-133
 
langues/langues_elfiques/sindarin/systeme_pronominal_sindarin.txt · Dernière modification: 18/06/2011 20:24 par Elendil
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