Les tengwar : le Mode classique

 Trois Anneaux
Måns Björkman
traduit de l’anglais par Julien Mansencal
Articles de synthèse : Ces articles permettent d’avoir une vue d’ensemble du thème traité mais ils nécessitent une bonne connaissance des principales œuvres de J.R.R. Tolkien.

Introduction

Le quenya était la langue maternelle de Fëanor, et l’une des premières à connaître une forme écrite avec les tengwar. On ne sait cependant pas exactement comment le quenya était représenté avec les tengwar à l’origine, étant donné que la majeure partie de nos informations concernant ce mode d’écriture date de la fin du Troisième Âge du Soleil ou du début du Quatrième (l’époque du Livre Rouge). Ce document explique donc essentiellement comment le quenya était écrit aux époques tardives, bien que des références aux usages antérieurs soient données lorsqu’elles sont connues ou peuvent être déduites.

Toutefois, même le matériel contemporain présente des contradictions. Nos sources principales sont la description de Tolkien dans l’Appendice E du Seigneur des Anneaux, et deux versions du poème Namárië en tengwar (DTS 20 et DTS 55, désignés collectivement dans la suite de cet article comme « manuscrits du Námarie »). Une autre source importante est l'Outline of Phonology, ci-après noté OP2. Cette description prend comme base l’Appendice E ; les différences présentes dans d’autres sources seront indiquées comme telles.

Il faut noter que de nombreux textes publiés en quenya ne sont pas écrits avec le Mode classique, mais plutôt d’après l’Usage général (par ex. DTS 38, DTS 46, DTS 49, etc.). Ces textes ne seront pas pris en compte ici.

Il sera souvent fait référence aux différents tengwar par leurs noms en quenya. Pour une liste complète de ceux-ci, voir l’article sur Les noms des tengwar.

Consonnes

Dans le Mode classique, seules les consonnes sont représentées par des tengwar : les modifications qu’elles peuvent subir, de même que les voyelles, sont représentées par des signes diacritiques, les tehtar. La Figure 1 montre les valeurs phoniques des tengwar pour le quenya, d’après la méthode de transcription employée dans le Seigneur des Anneaux (à l’exception du son ng de « king », qui est transcrit {ñ} selon la méthode habituelle de Tolkien). Pour la prononciation du quenya, voir l’Appendice E. Le symbole > signifie « se transforma en », en raison de modifications des sons au sein de la langue ; → signifie ici « remplacé par », en raison d’une décision consciente des écrivains. Des Notes sont données en-dessous.

1 t 2 p 3 c 4 qu
5 nd 6 mb (b) 7 ng 8 ngw
9 th > s 10 f 11 h 12 hw
13 nt 14 mp 15 nc 16 nqu
17 n 18 m 19 ñ > n 20 ñw > nw
21 r 22 v 23 24 w (> v)
25 r 26 rd 27 l 28 ld
29 s 30 s 31 z → ss 32 z → ss
33 hy → h 34 (h) 35 i 36 u

Figure 1 : Les tengwar

Notes

6 umbar. Ce tengwa représentait normalement mb, mais derrière un lambe, il représentait b. Cf. l’Appendice E : « pour lv, mais non point pour lw1), un grand nombre de locuteurs, surtout parmi les Elfes, utilisaient lb : ce qui s’écrivait 27 + 6, car lmb était une combinaison impossible. »

9 thúle > súle. D’après l’Appendice E : « en quenya parlé ce phonème avait acquis la valeur d’un s2), bien qu’il eût conservé une graphie différente ». Autrement dit, le son /s/ issu de /th/ était écrit avec un autre tengwa que le /s/ original. Il est indubitable que cette « graphie différente » correspond au tengwa thúle. Toutefois, dans le DTS 20, le silme est utilisé pour /s/ même là où l’on aurait pu s’attendre à un thúle, comme dans hísie. Le DTS 55, plus bref, ne contient aucune nouveauté certaine de ce genre. Le seul mot où silme aurait pu représenter un ancien /th/ dans ce manuscrit est súrinen, mais l’étymologie de ce mot n’est pas établie avec certitude.

11 harma > aha. À l'origine, l’ach-laut ch (noté phonétiquement /x/, mais toujours écrit {h} par Tolkien) pouvait se trouver dans toutes les positions, et harma servait à représenter ce son. Lorsque sa prononciation devint un [h] aspiré au début des mots, le nom du tengwa fut modifié en aha pour conserver la valeur phonique originale dans ce nom. Toutefois, au Troisième Âge, le son était devenu [h] même en position médiane, et n’était resté [x] qu’avant un t, comme dans Telumehtar. Selon OP2, le tengwa continua à représenter les h médians même après le changement de pronociation. Dans d’autres positions, on utilisait hyarmen ou halla pour h.

19 ñoldo > noldo. Le son ñ [ŋ] apparaissait à l’origine en position initiale, mais au Troisième Âge, il avait évolué en n (ou g après n, l, r selon OP2). On ne connaît aucun exemple d’utilisation de noldo en Mode classique ; si ce tengwa était seulement utilisé au Troisième Âge, il marquait sans doute une orthographe conservatrice de l’ancien ñ (cf. súle).

20 ñwalme > nwalme. N’était utilisé que pour le nw en début de mot, issu de ñw. D’autres apparitions de nw (issues de n + w) sont écrites númen + vilya.

Tirion (© Ted Nasmith)

21 óre. Le quenya possédait à l’origine un « r faible (non roulé) »3), représenté par óre. Le r faible avait évolué à partir d'un d, et il apparaissait entre deux voyelles4). Au Troisième Âge, « R représente un r roulé, quelle que soit sa position »5), et ce r roulé était généralement écrit avec rómen. Dans les manuscrits du Namárie, óre représente le r devant les consonnes et en fin de mot, alors que rómen est utilisé devant les voyelles (avec une exception, probablement une erreur, dans le DTS 55, où le mot ómaryo utilise óre). Cette distribution des signes pour r était sans doute due à des raisons esthétiques, et n’indiquait probablement pas une différence de prononciation. D'après OP2, les Noldor avaient tendance à utiliser óre pour le r roulé original, « mais les érudits considéraient cela comme une erreur ».

23 anna. D’après « From Quendi and Eldar, Appendix D », anna représentait à l’origine ʒ, c’est-à-dire une spirante arrière ou une fricative voisée vélaire [ɣ] (un ach-laut voisé). Mais ce son avait disparu en quenya avant la naissance de Fëanor, et s’il était utilisé de cette façon, ce devait donc être avant tout pour une autre langue d’Aman qui le possédait encore (peut-être le valarin), ou bien dans des textes étymologiques traitant de ce son disparu. Plus généralement, il représentait toute consonne « silencieuse » ou « disparue », que l’on estimait avoir précédé une voyelle encore présente dans un mot (comme, par exemple, dans alda < ʒalda). Aucun de ces usages n’apparaît dans un spécimen publié. Il est possible qu’ils aient très tôt disparu dans l’histoire de ce système d’écriture, lorsque distinguer l’ancien son [ɣ] devint inutile.

Dans les manuscrits du Namárie, anna est utilisé comme porteur d’un tehta palatal, lorsqu’aucune consonne n’est présente dans la position requise (voir ci-dessous, Modifications consonantiques). Cet usage se développa sans doute parce que ce tengwa, représentant généralement « pas de consonne », pouvait porter le diacritique signifiant y sans y ajouter lui-même de valeur sonore. Un porteur court aurait pu théoriquement être utilisé de la même façon, mais il est possible que les Elfes aient trouvé que le porteur était « surchargé » avec à la fois une marque de voyelle au-dessus et un tehta palatal en-dessous, plus que ne le serait anna.

24 wilya > vilya. En quenya, le w se transformait en v au début des mots, mais restait souvent w en position médiane. Dans le seul texte en quenya où apparaît vilya6), il est utilisé pour un w médian, dans le mot vanwa. D'après OP2, le changement du w en v « se reflétait généralement aussi à l'écrit », ce qui veut vraisemblablement dire que vala servait à écrire le nouveau son v.

25 rómen. La lettre additionnelle rómen représenta probablement un r roulé tout au long de son histoire. Dans les manuscrits du Namárie, il est utilisé pour le r devant une voyelle, même lorsqu’il est palatalisé ou long, alors que l’óre sert dans tous les autres cas.

3029 silme / silme nuquerna. Toutes deux sont utilisées pour s, mais la seconde était « très employée lorsque surmontée d’un tehta »7). Les deux manuscrits du Namárie en témoignent.

31 áze → esse. Le son z qui existait à l’origine en quenya évolua en r, représenté par rómen. À la différence du cas thúle, les Eldar ne ressentirent pas le besoin de distinguer ce nouveau r de l’ancien à l’écrit. Ainsi, le tengwa áze, alors temporairement appelé áre, « fut employé en quenya pour représenter le phonème ss très fréquent dans cette langue, et reçut le nom esse »8). L’utilisation de l’esse pour ss est bien attestée dans nos sources.

Alqualondë (© Ted Nasmith)

esse nuquerna32 áze nuquerna → esse nuquerna. La forme variante de l’esse avait la même signification que sa contrepartie, mais était « très employée lorsque surmontée d’un tehta » (SdA, App. E, cf. silme nuquerna plus haut). Ce n’était cependant pas obligatoire : dans le DTS 20, on trouve plusieurs exemples d’esse surmontés de tehtar en lieu et place d’un esse nuquerna.

33 hyarmen. Ce tengwa représentait à l’origine hy, un h palatalisé. Mais lorsqu’un tengwa s’avéra nécessaire pour le h aspiré nouvellement développé (cf. aha plus haut), le hyarmen fut attribué à ce son (son ancienne valeur fut représentée en lui ajoutant le tehta palatal ; voir les Modifications consonantiques plus bas). Le tengwa ne reçut jamais de nouveau nom, malgré le fait que la prononciation de hy /ç/ soit assez différente de celle de h /h/.

halla halla. Avant le développement du h aspiré à partir de l’ach-laut en début de mot (voir aha plus haut), le quenya possédait un autre h aspiré, représenté par halla. Par la suite, ces deux sons fusionnèrent, et halla semble avoir totalement cessé d’être utilisé pour le h aspiré.

Une autre fonction de halla était d’être « plac[é] devant une consonne pour indiquer qu’il s’agissait d’une consonne sourde et aspirée ; le r et le l sourds étaient généralement exprimés ainsi et sont transcrits hr, hl »9). Cette méthode semble avoir subsisté dans les âges ultérieurs (dans des mots comme hríve, hlóce), bien qu’on n’en connaisse aucun exemple écrit. Au Troisième Âge, le son hl « se prononçait d’ordinaire comme un l normal »10), mais puisque Tolkien affirme avoir transcrit quelque chose dans sa source par hl, généralement exprimé à l’aide du halla, ce son devait encore être représenté à l’écrit.

D'après OP2, les Noldor prononçaient hr, hl comme r, l avant l'Exil, mais l'orthographe avec halla était généralement conservée. Plus tard, après avoir découvert le sindarin, nombre d'entre eux revinrent à l'ancienne prononciation. Toujours d'après OP2, halla pouvait, en ancien quenya, être placé avant hy, hw en position médiane, pour indiquer que le son était long (au contraire de hy, hw en position initiale, qui étaient courts).

35 yanta. D’après l’Appendice E, le yanta « s’appliquait communément au y ». Dans les manuscrits du Namárie, ce tengwa est utilisé pour i en tant que seconde voyelle des diphtongues ai, oi, ui, où il est prononcé de façon similaire à la consonne palatale du quenya y. Voir plus bas les Diphtongues.

36 úre. L’Appendice E affirme que úre représentait habituellement w. Dans les manuscrits du Namárie, il dénote le u en tant que seconde voyelle de la diphtongue au (où il est prononcé de façon similaire au w). Il servait sans doute également dans les diphtongues eu et iu, du moins lorsque celles-ci étaient encore des diphtongues descendantes ; « mais au Troisième Âge, le iu du quenya se prononçait généralement comme une diphtongue ascendante »11). Voir plus bas les Diphtongues.

Modifications consonantiques

Dans le Mode classique, certains tehtar servaient à indiquer les consonnes longues, la palatalisation et qu’un s suivait le tengwa.

Consonnes longuesLes consonnes longues ou doubles étaient indiquées en plaçant une ligne horizontale sous la ligne d’écriture du tengwa.
Consonnes palataliséesLes consonnes palatalisées (c’est-à-dire suivies d’un y consonantique) étaient indiquées par le tehta de palatalisation, qui prenait le plus souvent la forme de deux points placés sous le tengwa. Lorsqu’il apparaissait seul, sans suivre une consonne, le son palatal était représenté par le tengwa muet anna, avec le tehta de palatalisation.
Consonnes palataliséesDans le DTS 55, une autre forme du tehta de palatalisation est parfois employée : elle consiste en trois points au lieu de deux. La raison principale est probablement que dans ce texte, le i long est représenté par deux points au-dessus du tengwa (voir plus bas les Voyelles longues), et que le scribe désirait des symboles distincts pour í et y.
Crochet « s »Un s après le tengwa pouvait être indiqué en attachant un crochet dirigé vers le bas à l’arc du tengwa, « en particulier dans les combinaisons ts, ps et ks (x) particulièrement prisées en quenya »12). Aucun spécimen quenya connu ne présente un crochet « s », mais par chance, ils sont très fréquents dans les documents d’autres langues.

Voyelles

Dans le Mode classique, les voyelles sont représentées par des tehtar, ou plus précisément des ómatehtar, marqueurs de voyelles13). La Figure 2 montre les tehtar pour les voyelles du quenya.

Les ómatehtar

Figure 2 : Les ómatehtar

Ces tehtar vocaliques étaient placés au-dessus du tengwa consonantique précédent. Lorsqu’il n’y avait pas de consonne précédente, les tehtar étaient placés sur un porteur court (en gris sur la Figure 2). D’après l’Appendice E, une « forme usuelle » du porteur court était « comme un i sans son point » ; tous les porteurs courts attestés sont de cette forme.

Les voyelles longues

Figure 3 : Voyelles longues

Voyelles longues

Les voyelles longues du quenya (marquées avec un accent aigu dans la transcription en alphabet latin) étaient généralement représentées « en plaçant le tehta sur un “porteur long”, dont une forme courante ressemblait à un j sans son point. On pouvait aussi, à mêmes fins, redoubler les tehtar, mais cela ne se faisait fréquemment qu’avec les boucles et parfois avec l’“accent”. »14) Dans le DTS 55, toutes les voyelles longues, hormis le á, sont systématiquement représentées par des tehtar doublés lorsqu’un tengwa est disponible juste avant. Même le í est indiqué par un double point, en dépit de la remarque indirecte voulant que ce ne soit guère courant. Ce doublement du tehta pour marquer le i long apparaît également dans le DTS 62. Les méthodes connues pour indiquer les voyelles longues sont présentées dans la Figure 3.

La voyelle « a »

Écrire « calma » en quenya

Figure 4 : Façons connues d’écrire calma

La voyelle la plus fréquente en quenya était le a, et il est notable que le tehta représentant le a est aussi le plus compliqué à écrire. Tolkien note que « les trois points, fort courants pour représenter le a par écrit, pouvaient être diversement tracés dans des styles plus cursifs, et prenaient alors souvent l’aspect d’un accent circonflexe ». Le tehta « a » circonflexe est attesté dans les DTS 20 et 62. En outre,

« En quenya, où le a était extrêmement fréquent, on omettait souvent complètement le signe vocalique le désignant. Ainsi calma « lampe » pouvait s’écrire clm, mot qui se lisait tout naturellement calma, car en quenya cl n’était pas une combinaison possible en début de mot, et m15) ne figurait jamais en position finale. On aurait aussi pu lire calama, mais ce mot n’existait pas. »16)

Néanmoins, il y avait un risque évident de fausse interprétation. Dans certains documents, ce risque est minimisé en inscrivant un point sous les consonnes n’étant pas suivies d’une voyelle. On en trouve des exemples en DTS 42, DTS 51, et de façon notable DTS 64, où l’un des mots semble être calma. Dans ce cas, le texte ne pouvait être lu calama, étant donné que le l est marqué comme n’étant pas suivi d’une voyelle. Il faut toutefois noter que le seul échantillon de Mode classique utilisant le point sous-jacent est DTS 42, et cet échantillon est douteux, étant donné qu’il contient un autre élément qui ne correspond pas à ce que l’on sait de ce mode. Voir Arden R. Smith, « The Subscript Dot: A New Tehta Usage », Vinyar Tengwar nº 25, pour une étude plus détaillée du point sous-jacent. On trouve également une discussion détaillée de l’omission du a dans l’article de David Salo « Quenya Spelling ».

Une autre pratique consistait à n’écrire la voyelle a que lorsqu’elle était accentuée et / ou initiale, et de l’omettre partout ailleurs. Cet usage est évident dans le DTS 55. Bien que ne comportant qu’un seul mot ((namárie)), DTS 12 semble suivre le même principe. (Voir aussi le traitement quenya du « a » en sarati.) La Figure 4 résume les façons connues ou probables d’écrire le mot calma.

Diphtongues

Les diphtongues du quenya sont ai, oi, ui, iu, eu et au. À l’origine, toutes étaient des diphtongues descendantes, autrement dit accentuées sur la première voyelle. Dans les manuscrits du Namárie, la première voyelle de chaque diphtongue est représentée par un tehta vocalique, la seconde par un tengwa. Si la seconde voyelle est i, elle est représentée par un yanta ; si c’est un u, elle est représentée par un úre. Les diphtongues sont listées par la Figure 5. Les diphtongues non attestées sont marquées d’un astérisque.

Les diphtongues

Figure 5 : Les diphtongues

Le tehta constituant la première partie de la diphtongue est normalement placé au-dessus du tengwa représentant la seconde partie, ce qui signifie que les symboles sont lus dans l’ordre inverse de la normale : le tengwa au-dessus en premier, puis le tengwa, et non le contraire. Cependant, en une occasion dans le DTS 20, le tehta est placé sur le tengwa précédent (dans le mot caita), c’est-à-dire au-dessus du calma et non du yanta. Ce n’est pas forcément une erreur, puisque le sens voulu est tout aussi clair.

Au Troisième Âge, la diphtongue iu « se prononçait généralement comme une diphtongue ascendante, comme le yu dans l’anglais yule »17), et comme cette diphtongue n’est pas attestée en tengwar, on ignore s’il faut également l’écrire avec úre. Il est possible qu’elle doive plutôt être représentée par un anna palatalisé (cf. plus haut les Modifications consonantiques) + un tehta « u ».

Voir aussi

Sur Tolkiendil

Sur le net

1) N.d.T. : On trouve ici lx dans la traduction française, manifestement une coquille.
2) N.d.T. : Encore une coquille dans la traduction française, qui parle ici d’un g qui n’a pas grand-chose à voir.
3) , 5) , 7) , 8) , 9) , 10) , 11) , 12) , 14) , 16) , 17) SdA, App. E
4) PE 19, Outline of Phonology
6) DTS 20
13) « Quendi and Eldar »
15) N.d.T. : Ce m a été perdu à la traduction…
 
langues/ecritures/tengwar/mode_classique.txt · Dernière modification: 26/01/2013 09:20 par Elendil
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